HIPPISME : syndicats d’élevage en été, sept jubilés en vue !
Puis se poursuivra avec les 100èmes des Franches-Montagnes et de la Sarine (Corminboeuf) les 25 et 26 août; de la vallée de Delémont et environs les 1er et 2 septembre; du Clos-du Doubs (chez le Baron) le 8 septembre ainsi que de Tramelan-Ergüel (Mont-Crosin) et La Veveyse (Châtel Saint-Denis) les 29 et 30 septembre.
Pourquoi tous ces syndicats se sont-ils formés la même année? Cette question, nous l’avons posée à Jean-Pierre Graber [photo droite] , gérant du nouveau domaine de Bellelay (ex-Fondation partitionnée) ainsi qu’à Gabriel Juillerat, président du comité d’organisation du 100ème du syndicat Bellelay: «Ils se sont fondés à l’époque où la Confédération a cherché à mettre de l’ordre dans l’organisation de l’élevage, après avoir constaté - au début du vingtième siècle - que le cheval d’élevage avait une certaine valeur économique pour le pays. Les militaires voulaient un cheptel de cavalerie (devenus les fameux dragons), les paysans souhaitent disposer d’un cheval de trait. Les nouvelles prescriptions fédérales ont donc incité les syndicats à se former à ce moment-là».
«En avril 1906, le directeur du haras fédéral a invité les différentes organisations agricoles à créer des sociétés d’élevage chevalin. Le premier président du syndicat des FM, Ernest Bartoulot, était vétérinaire. Lors de son premier mandat, il s’est occupé à faire restreindre les importations de chevaux à des prix très bas. Ces bas prix, à l’époque, nuisaient évidement à l’écoulement des produits du pays», note pour sa part Charles-Auguste Broquet, président de ce syndicat de 1957 à 1976.
En cent ans, tous ces syndicats ont su se frayer leur sillon au bénéfice de la race des Franches-Montagnes.
«En avril 1906, le directeur du haras fédéral a invité les différentes organisations agricoles à créer des sociétés d’élevage chevalin. Le premier président du syndicat des FM, Ernest Bartoulot, était vétérinaire. Lors de son premier mandat, il s’est occupé à faire restreindre les importations de chevaux à des prix très bas. Ces bas prix, à l’époque, nuisaient évidement à l’écoulement des produits du pays», note pour sa part Charles-Auguste Broquet, président de ce syndicat de 1957 à 1976.
En cent ans, tous ces syndicats ont su se frayer leur sillon au bénéfice de la race des Franches-Montagnes.
© Top-News.ch le 28/05/2007 12:32:00