CONTREFACON : stop aux fraudeurs via l'internet
[Berne, 30 septembre 2006, texte rke] - Paradoxe. L’internet génère des pirates, certes, mais la toile peut aussi contribuer à la lutte contre les fraudeurs. Notre pays, qui collabore étroitement avec l’Union européenne dans la lutte contre la contrefaçon, n’est pas épargné par ce phénomène grandissant. Pour tenter d’enrayer ce fléau, l’Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle (IPI) vient de créer une plateforme physique (bureaux et compétences) et virtuelle (site internet http://www.stop-piracy.ch/ en construction) . Un carrefour indispensable pour mieux piéger les malfrats. Au premier semestre 2006, la douane suisse est intervenue dans 184 cas (1er semestre 2005: 299) et a saisi des contrefaçons d’une valeur marchande d’environ 2 millions de francs. De plus, quelque 38 % des contrefaçons importées en Suisse proviennent de Chine. Le point avec Félix Addor [photo rke].
Fondé en 1888 et sis à Berne, l’IPI s’occupe évidemment de questions de propriété intellectuelle en Suisse. Cet établissement a obtenu un statut de droit public le 1er janvier 1996. Autonome dans la gestion de ses affaires, l’Institut est inscrit au Registre du commerce et possède sa propre comptabilité. A tous égards, cet organisme est indépendant du budget fédéral, d’où une marge de manœuvre plus grande dans l’accomplissement des ses tâches. C’est donc bien l’Institut, et non un département fédéral, qui est compétent pour les questions concernant la contrefaçon et piraterie.
Depuis plusieurs années, l’Institut prend ce rôle à cœur et très au sérieux en travaillant étroitement avec l’ensemble des offices nationaux également concernés par ces questions, tels que Fedpol (police fédérale), l’Office fédéral des douanes, Swissmedic ou le Seco (secrétariat d’état à l’économie). Membre de la direction de l’IPI, Félix Addor nous en dit davantage sur cet organisme.
Depuis plusieurs années, l’Institut prend ce rôle à cœur et très au sérieux en travaillant étroitement avec l’ensemble des offices nationaux également concernés par ces questions, tels que Fedpol (police fédérale), l’Office fédéral des douanes, Swissmedic ou le Seco (secrétariat d’état à l’économie). Membre de la direction de l’IPI, Félix Addor nous en dit davantage sur cet organisme.
© Top-News.ch le 30/09/2006 02:04:00